A l’occasion de son anniversaire (6 ans cette année !) la Très Petite Librairie de Clisson organise ce week-end quelques douceurs à savourer côté littérature….
Cela commence ce soir avec une lecture par la comédienne Isabelle Fournier, à découvrir sur son site http://ifcomedienne.voila.net/
du texte « Novecento – pianiste », une pièce de théâtre écrite pour un seul acteur…ou une seule actrice !
L’histoire ?
Danny Boodmann T.D. Lemon Novecento n’a jamais mis le pied à terre. Abandonné dans une boîte en carton sur un bateau à destination de Boston alors qu’il avait tout au plus dix jours, ce fils d’émigrant grandit auprès de Danny Boodmann, un vieux marin qui le découvrit à bord et qui lui donna en partie son nom. Novecento navigue sans répit sur l’Atlantique à bord du Virginian, ses mains posées sur les touches d’un piano. Il est âgé de trente ans. Décalé et insaisissable, il est l’un des plus grands pianistes de jazz de ce début de XXe siècle.
« Ce monologue, plein de tendresse, d’une dramaturgie certaine et non sans humour et une certaine note d’ironie, ne fait pas dans la demi-mesure. Il nous livre une belle et fascinante tranche de vie ».
L’auteur ?
Alessandro Baricco est né à Turin en 1958, ou il étudie la philosophie et la musique. Il s’oriente ensuite vers le monde des médias en devenant tout d’abord rédacteur dans une agence de publicité puis journaliste et critique dans des magazines italiens. Il écrit également pour les quotidiens La Républica et La Stampa. Baricco présente aussi des émissions à la RAI sur l’art lyrique et la littérature et en 1991, il publie son premier roman « Château de la colère », pour lequel il obtient, en France, le prix Médicis étranger, en 1995.
En 1994, avec quelques amis, il fonde et dirige, à Turin, une école de narration, la Scuola Holden. Une école sur les techniques de narrations ou l’on peut – apprendre à écrire - dans un premier temps et -écrire comme lui - dans un second temps. Passionné et diplômé en musique, Alessandro Baricco, invente un style qui mélange la littérature, la déconstruction narrative et une présence musicale qui rythme le texte comme une partition.
Sa traductrice, Françoise Brun, écrit à propos de son style : « Mais ce qui n’appartient qu’à lui, c’est l’étonnant mariage entre la jubilation de l’écriture, la joie d’être au monde et de le chanter, et le sentiment d’une fatalité, d’un destin ».
Toute la sensibilité musicale de Baricco transparaît dans « Novecento… pianiste….
A ce soir pour une douce soirée et RDV également demain à 10h devant la Très Petite Librairie pour une balade littéraire dans Clisson au rythme des mots !